- Enseignant: FABRICE BIN
Campus virtuel de Sciences Po Toulouse 2025-26
Résultats de la recherche: 311
Cet espace de cours est dédié aux étudiants suivant le cours de Questions européennes dans le cadre du CPAG.
- Enseignant: DIDIER BLANC
- Enseignant: GILDAS TANGUY
- Enseignant: CHRISTOPHER CHARLES
- Enseignant: CEDRIC GROULIER
- Enseignant: CELINE HODARA

cours mutualisé avec 5A D1P1
Cours mutualisé en 5A D1P1
Cours mutualisé 5A D1P1
Cours mutualisé 5A D1P1


Ce cours-séminaire propose une initiation aux Science Studies, c’est-à-dire à une analyse de la science (tant ses concepts que ses disciplines, ses acteurs ou ses institutions) par le prisme des sciences sociales. Dans cette perspective, l’activité scientifique est fondamentalement pensée comme une activité sociale, c’est-à-dire explicable par des causes liées à l’organisation sociale, économique et politique des sociétés. Il s’agira alors de vérifier cette assertion dans le temps (comment les sciences se sont développées depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours) comme dans l’espace (avec le développement parallèle des sciences dans de nombreuses aires civilisationnelles puis une mondialisation grandissante des échanges scientifiques).
- Enseignant: CECILE CRESPY
- Enseignant: JULIEN WEISBEIN
Le cours de droit administratif a vocation à décrire le fonctionnement de l'Etat, de l'administration, des services publics. De l'origine du droit public jusqu'à l'émergence d'un droit administratif européen, cet enseignement reprend les grandes notions essentielles du droit administratif.
- Enseignant: DELPHINE ESPAGNO
Ce cours a pour objectif de donner les bases juridiques nécessaires à la connaissance du fonctionnement de l'Union européenne depuis les Traités de Rome de 1957 jusqu'à l'adoption du Traité de Lisbonne tant d'un point de vue des institutions de l'Union européenne que du point de vue des normes du droit de l'Union européenne.
Ce cours comprend trois parties, permettant de comprendre l'organisation et le fonctionnement des Institutions politiques et juridiques de l'Union européenne
- Enseignant: FRANCETTE FINES

- Enseignant: FABRICE BIN

Les activités humaines sont en train de menacer l’habitabilité de la Terre pour ces mêmes humains. Il faudrait urgemment renouveler nos manières de faire société avec les autres entités terrestres. Il est tentant de penser que nous sommes parmi les premiers à nous préoccuper de l’état de la planète, que le désastre actuel résulte d’un oubli passé de la nature. L’avènement d’une vision purement mécanique de la nature est en effet une des origines des bouleversements écologiques actuels. Il faudrait alors changer de vision du monde pour apaiser nos relations avec le « Vivant » : la perspective culturelle l’emportant sur le politique. Une autre vision des choses insiste sur une « nature » humaine qui conduirait les individus à rechercher toujours plus de confort et de produits de consommation. Ici, il n’y a plus ni possibilité politique, ni histoire.
Un regard historique sur la manière dont la nature a été traitée par les sociétés occidentales permet de dépasser ces visions en montrant que l’appropriation du monde ne s’est pas faite sans controverses ni inquiétudes. Depuis le XVIIIe siècle, plusieurs acceptions du « progrès » ont en fait rivalisé et c’est la dimension économique, faisant de la nature un ensemble de ressources à exploiter, sous le nom de « développement », « expansion », « croissance », qui a pris le dessus.
Ce cours, organisé de manière chronologique, propose de présenter des « réflexivités environnementales » passées, des manières de penser les sociétés humaines dans leur environnement. Il s’appuiera sur un corpus de débats scientifiques, philosophiques et politiques occidentaux qui ont impliqué la nature, ses usages, sa protection, sa connaissance, son exploitation, depuis la fin du XVIIIe siècle. Ces débats serviront à situer différents moments historiques qui donnent à voir les rapports particuliers qu’ont eu les sociétés occidentales avec le reste de la nature – à distinguer diverses cultures de la nature en Occident de la fin du XVIIIe siècle à nos jours.
Au-delà d’une histoire des idées, l’attention pour la variété de ces réflexivités environnementales passées amène à s’intéresser aux rapports de force et aux agencements politiques qui ont orienté l’Occident et le monde dans une direction finalement insoutenable. Les sociétés occidentales n’ont pas découvert avec le changement climatique les risques que faisait peser le développement économique, et cette conscience des risques, en elle-même, ne suffit sans doute pas à inverser des tendances qui continuent à être très négatives.
À l’heure où des enfants, des activistes, les plus hautes autorités onusiennes et une grande partie de la communauté scientifique tirent la sonnette d’alarme, la compréhension des enjeux politiques liés aux problématiques climatiques, énergétiques ou de biodiversité demeure lacunaire. Ce cours aura donc vocation à défricher les concepts, courants et enjeux par lesquels la nature, l’écologie, l’environnement ont existé en politique depuis la fin du XVIIIe siècle, lorsque les fondements politiques, techniques et intellectuels sont posés pour l’industrialisation à venir, jusqu’aux tentatives de refondation écologique de nos sociétés aujourd’hui en plein travail.
Ce module sera évalué en examen par des questions portant sur le cours et ouvrant potentiellement à une réflexion personnelle argumentée.
- Enseignant: STEVE HAGIMONT
La leçon introductive a pour objet de comprendre la genèse, les mécanismes et les principaux enjeux du processus actuel de mondialisation.
Le module 1 met l’accent sur les trois grandes composantes de la mondialisation : les flux commerciaux, les flux d’investissements étrangers directs réalisés par les firmes multinationales et les flux financiers. Le module 2 montre les effets contrastés de la mondialisation à travers la présentation de quelques débats (libre-échange/néo-protectionnisme, multilatéralisation/régionalisme, délocalisations/relocalisations), l’analyse de l’instabilité monétaire et financière et l’étude du rapport coût-bénéfice selon les pays. Le dernier module formule quelques pistes à propos des nouvelles régulations de l’économie mondiale et s’interroge sur la pertinence des solutions proposées pour mettre en œuvre un développement durable.
- Enseignant: FRANCOIS JEANNINGROS
Ce cours propose une analyse des théories du commerce international. La première partie du cours présente des modèles commerciaux qui expliquent les raisons pour lesquelles les pays font du commerce et quels en sont les bénéfices. Certains des modèles étudiés incluent le modèle ricardien et le modèle Heckscher-Ohlin, ainsi que de nouvelles théories commerciales basées sur les économies d'échelle, la concurrence imparfaite et l'externalisation des biens et services. Enfin, le cours présente également les implications du commerce international sur les inégalités, l'environnement et la croissance des échanges en ligne (commerce numérique).
- Enseignant: EVA COLL-MARTINEZ

L’État doit-il intervenir dans l’économie ? Le but de ce cours est celui d’analyser les différentes réponses données à cette question cruciale par la théorie économique. En prenant comme point de départ la doctrine de la « main invisible du marché », il examine les justifications de l’intervention étatique (les défaillances de marché) aussi bien que les limites des politiques publiques.
Les thèmes traités incluent : biens publics et externalités, choix collectifs et définitions d’optimalité, fiscalité et redistribution, régulation et problèmes informationnels.
- Enseignant: STEFANO UGOLINI
- Enseignant: SARAH JAMMES
- Enseignant: ADRIEN PENERANDA
Espace réservé à la direction des études et au service de scolarité.
- Enseignant: STEPHANIE BURGAUD
- Enseignant: SARAH JAMMES
- Enseignant: ADRIEN PENERANDA